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14e édition. Du 9 au 14 mai 2017

affiche 2017 crée par Julie Dallaire

Au fil de ses quatorze ans, le FCLAT est devenu une tradition, un fidèle rendez-vous, un incontournable rassemblement de conteurs et de conteuses de tous genres et de toute provenance, un événement cosmopolite à ne pas manquer. La 14e édition ne fait pas exception:

Le festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue, c’est le rendez-vous du printemps. Un rendez-vous de la parole et de l’oralité à Val-d’Or et sur la route des villes et campagnes de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le FCLAT est un carrefour qui accueille la parole sous toutes ses formes : écrite, lue, dite, récitée, clamée, déclamée, et acclamée, scandée, chantée -dansée?-, lancée, criée, hurlée, puis chuchotée, susurrée, murmurée, framboisée, fraisée, soufflée, attisée, poétisée, mentie…

Encore une fois cette année, l’équipe du FCLAT convie la population de l’Abitibi-Témiscamingue (et d’ailleurs) aux diverses activités offertes par les conteurs et conteuses d’ici et d’ailleurs.

Voilà ce que vous allez manquer si vous ne participez pas au festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue; on vous attend !

 

Mot du vice-président

Ouf! Les superstitieux diront que le nombre maléfique du Festival est passé, puisque nous en sommes cette année à notre 14e édition.

Toutes ces années à vous faire rêver, à vous permettre de découvrir de nouveaux mondes, à vous faire plonger au cœur de pays inconnus et  à vous permettre de voyager sur les mots de nos conteurs et conteuses!

Accompagnés de deux véritables tsiganes, de surprenants conteux de par chez nous et d’ailleurs, de vrais fausseurs de vérité, de poètes emphatiques, de cinéastes inventifs et de musiciens entrainants, montez dans la roulotte qui mène au pays des merveilles. Alice, Dorothée et Walt Disney n’ont qu’à bien se tenir.

Souvenez-vous que le Festival est la fête de la parole lue, dite, ludique et sérieuse, récitée, scandée, chantée, criée, hurlée, chuchotée, murmurée, framboisée, fraisée, allumée, soufflée, attisée, poètisée.

Conteurs et conteuses invités

 

Démarche technique pour la fabrication de la marionnette de Julie Dallaire

Un mélange de mythologie et un brin de culture tzigane avec un médium plus traditionnel, c’est ce qui m’a permis de créer la marionnette, mascotte du Festival de cette année. Pourquoi une marionnette? Pour l’utilisation que le conteur peut en faire et pour ouvrir la porte sur un aspect un peu plus marginal. C’est une créature mi-humaine mi-tatou, fée rose ou tatou tronqué. Vivant en Amérique du Sud, cet animal est reconnu pour sa rareté à cause de son mode de vie sous-terrain.

Pour la symbolique de cette créature, j’ai voulu lui donner une dimension tzigane parce qu’elle vient de loin et qu’elle baigne dans une aura de mystère et de voyage.

En ce qui concerne la fabrication de la marionnette en tant qu’objet, ce fut toute une aventure parce que j’ai presque tout fait à la main. Presque toutes les matières sont des choses que j’avais à la maison : un chandail déchiré, des tissus pour un projet de couture qui n’a jamais eu lieu, des goujons de bois pour du bricolage, des vis à anneau pour des cadres. Les seules choses neuves que j’ai utilisées sont la pâte Fimo , la fourure et la peinture rose.